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Mon nom est Geneviève Bourbonnais et je suis âgée de 25 ans. Je suis une personne qui a passé par plusieurs situations difficiles, ce qui a fait que j’ai lâché l’école à l’âge de 17 ans. Ce n’est pas par gaieté de cœur que j’ai fait cela. J’ai quitté le milieu et j’ai dû travailler pour subvenir à mes besoins et, comme plusieurs, j’ai pris et vendu de la drogue. Je ne vous conterai pas tout mais cela était pour vous donner un aperçu par quoi je suis passée. Maintenant, dans la suite, je vais parler de mon expérience à D’École de la rue.
Dans cette école super merveilleuse, l’ambiance, je dois l’avouer, est très familiale et c’est une atmosphère qui n’est pas désagréable. Durant cette année à D’École de la rue, j’ai appris a beaucoup travailler sur moi. J’ai appris à m’exprimer sans trop me fâcher. J’ai appris un peu plus qui j’étais et ce que je voulais. Je le savais déjà, mais maintenant, c’est encore plus clair dans ma tête. Il y a aussi les professeurs qui m’ont soutenue tout au long de l’année. J’ai pu me concentrer sur mes cours parce que le nombre d’élèves est différent d’une grosse école, ce qui fait que les profs sont plus disponibles pour nous expliquer les matières. Durant cette année, j’ai pu constater que peu importent les obstacles, on peut arriver à nos fins. Dans mon cas, je rentre au cégep en éducation spécialisé. Quand j’ai eu terminé tous mes examens, et réussi, j’avais des gens qui étaient très fiers de moi et cela est très valorisant. Moi personnellement, cela m’encourage à foncer davantage parce que je sais que peu importe ce qui arrivera, ils seront toujours là pour me soutenir.
En terminant, j’aimerais dire un énorme merci la gang de D’École de la rue pour m’avoir donner une chance d’aller au bout de mes rêves et de me réaliser. Continuez à encourager les jeunes à s’accrocher à leurs rêves car cela est très important. Des fois, se faire tendre la main est le seul geste pour raccrocher les jeunes à quelque chose de tripant.
Geneviève Bourbonnais
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